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Chapitre 1

Il était une fois…


Dans les jolis villages des Balcons de Belledonne, les habitant·es s’ennuyaient lors de leurs longues journées de travail seul·es dans leurs maisons. C’était déjà le temps où la plupart des métiers s’effectuaient en solitaire devant un écran. A l’aube de l’été 2016, la communauté de communes du Grésivaudan s’inquiéta de la solitude des travailleur·ses de ses villages perchés dans les montagnes. Elle mandata ainsi un cabinet de conseil afin d’organiser un atelier participatif pour récolter les avis des habitant·es sur la création d’un espace de travail partagé. Les regards se portèrent naturellement sur le village des Adrets en Belledonne, connu dans toute la région pour l’énergie collective de ses habitant·es, où s’était façonné un remarquable tissu associatif. La Marmite des Adrets, centre névralgique de la vie sociale campanaise, où l’on se retrouve pour manger, danser et acheter ses légumes frais, accueillit tout naturellement en son tiers lieu cette nouvelle initiative citoyenne.
À la suite de premières réunions ouvertes à tous·tes, un petit groupe d’une trentaine de personnes particulièrement motivé·es se constitua, pour imaginer ensemble un lieu où travailler, se rencontrer, partager. Parmi les marraines et parrains du berceau de la Côcotte : Denis Secher, Thomas Clauvel, German Parente, Jean-Michel Piasantin, Marcela Furlan Alarcon, qui aujourd’hui encore gravitent dans l’univers côcottier.

Chapitre 2

Un an plus tard…


Un an plus tard, la Côcotte des Adrets naquit. Les cofondateur·trices concrétisèrent le projet en créant une association loi 1901, animé·es par la volonté commune de développer un tiers lieu où les choses se feraient de façon collégiale, sans président ni Bureau, où toutes les décisions seraient votées à l’unanimité au sein du conseil d’administration dont les membres « assurent collectivement et solidairement leurs décisions ». Ensemble ils rédigèrent les statuts de la Côcotte : un environnement de travail agréable, une communauté de coworkers qui contribuerait à rompre avec l’isolement, et à favoriser la collaboration entre les acteurs du territoire. La Mairie des Adrets, emballée par l’enthousiasme collectif, soutient le projet en lui cherchant des murs. Le premier étage du chalet communal qui abrite la Marmite des Adrets fut mis à disposition, sans loyer les premiers mois, pour soutenir ce projet plein de promesses. Et c’est ainsi qu’en 2017, les travailleur·ses des Balcons de Belledonne purent se réunir lors de leurs longues journées de travail, et ne plus être seuls devant leurs ordinateurs.

Chapitre 3

Quelques années plus tard…


Quelques années plus tard, la mairie achèta un chalet non loin de la Marmite, et la Côcotte déménagea dans ses locaux actuels. Depuis, les Côcottie·res sont de plus en plus nombreux·ses, mais l’esprit de la Côcotte est resté le même. Des aménagements ont été effectués pour améliorer le confort des coworkers, pour créer une salle de réunion ; un Bureau s’est constitué pour mieux s’organiser au vu du succès de la Côcotte ; une secrétaire a été salariée. Mais les objectifs et la philosophie de la Côcotte sont inchangés depuis sa naissance : une association essentiellement autofinancée par ses adhérent·es et coworkers, un espace numérique en territoire rural, un lieu de rencontres et de partage.

La Côcotte vécut heureuse et eut beaucoup de cocottier·es 🌴.

Le bureau

Denis
Denis

PRÉSIDENT

Marine3
Marine

TRÉSORIÈRE

Gisèle
Gisèle

SECRÉTAIRE

Armand
Armand

SECRÉTAIRE ADJOINT